Quo fata ferunt… plus ultra !

Quo fata ferunt… plus ultra !

La saison 2017-18 nous voit reprendre Quo fata ferunt pour en faire une version enrichie – et quel enrichissement ! car cette année, en plus des cultures, genres musicaux et langues, nous brassons aussi les disciplines : les voix envoûtantes des sirènes de la Fabrique de Talents de Montrouge vont désormais nous accompagner tout au long de notre périple. Un partenariat rêvé.

Dirigées par Geneviève Astor, les chanteuses planchent déjà sur leurs partitions musicales et chorégraphiques : après deux séances consacrées à la danse et à la mise en scène avec la chorégraphe, Geneviève reprend désormais les rênes pour piloter le substantiel travail de chant et d’accompagnement musical. Ambiances joviale et badine, dramatique et douloureuse ou déterminée et dynamique, en français, en anglais ou en créole réunionnais, la diversité, au sens large, reste le sujet du projet.

Côté danse, on prépare le terrain avec enthousiasme pour embarquer nos nouvelles compagnes de route et naviguer ensemble vers nos destinées. Ensemble, nous traverserons joies, déchirures, espoirs, tumultes, rêveries, camaraderie…

La sélection musicale de Quo fata ferunt nous a fait voguer la saison passée vers de nombreux pays d’Europe et du Moyen-Orient. Cette année, les points de départ et d’arrivée seront les mêmes … sauf qu’entre les deux, nous aurons parcouru le globe : Amériques du Nord et Centrale, Corée du Sud et Ile de la Réunion figurent parmi nos nouvelles destinations, nous amenant à traverser, entre autres, l’Océan Pacifique, la mer du Japon, la mer Jaune et l’Océan Indien.

Première rencontre entre chanteuses et danseur/euses en novembre pour sceller l’alliance et poursuivre le chemin ensemble

Vous êtes venus nombreux !

Vous êtes venus nombreux !

50 minutes de périple musical et chorégraphique par mer calme ou démontée, 50 minutes où les cultures se brassent et s’embrassent, 50 minutes pour évoquer les tumultes de la vie, la joie, le drame, la découverte, la solidarité, nos petits travers, l’effroi, l’espoir, l’émerveillement et surtout : l’Amitié. 50 minutes pour nous emmener là où nos destins nous portent.

Vous êtes venus nombreux et on ne cache pas notre joie de voir un public nouveau mélangé à nos fidèles spectateurs. Le 17 juin dernier avait lieu la première de « Quo fata ferunt », 11 tableaux pour un spectacle de 50′-durée affichée/1’30’ ‘-durée-ressentie. Vi, ça passe vite ! Après ça, on papote avec le public, et quand le public est bavard, on adore ! Entre les spectateurs qui découvrent le travail de Liberté de motions et ceux qui suivent notre progression depuis 3 ans, les retours sont TRÈS plaisants. D’habitude on les garde pour nous, mais allons allons, pas de fausse modestie, partageons les plus récurrents et flatteurs : « on a voyagé avec vous pendant tout le spectacle, vous nous avez emportés avec vous », « ça donne

envie d’être avec vous », « la barre monte un peu plus d’année en année », « il y a une connivence rare entre vous » et les compliments qui font monter les larmes (c’est les nerfs qui lâchent…) sur « le détail, la précision, la musicalité des chorégraphies », « la fluidité dans le déroulement du spectacle », « les choix musicaux » et « les costumes maaagnifiques ». Dix mois de (gros) travail, d’investissement collectif intense et à la clé un spectacle abouti et porté avec fierté. Il y a de quoi !

Et il y a des images ici

Quo fata ferunt … J-7 !

Quo fata ferunt … J-7 !

Dans une semaine, c’est le grand plongeon !
Le 17 juin, Liberté des motions présentera la première de

QUO FATA FERUNT

50 minutes de périple musical et chorégraphique par mer calme ou démontée, 50 minutes où les cultures se brassent et s’embrassent, 50 minutes pour évoquer les tumultes de la vie, la joie, le drame, la découverte, la solidarité, nos petits travers, l’effroi, l’espoir, l’émerveillement et surtout : l’Amitié.
50 minutes pour nous emmener là où nos destins nous portent.

Vous laisserez-vous porter aussi ?

Souvenirs de Marly-le-roi

Souvenirs de Marly-le-roi

Elle n’a pas pu s’embarquer dans l’aventure Quo fata ferunt mais elle est venue nous encourager aux rencontres chorégraphiques de Marly-le-roi avec sa caméra : merci Pascale !! 

Alors voilà, on peut enfin vous donner un avant-goût de ce qu’on vous réserve pour le 17 juin à Meudon…

Trailer_Quo_fata_ferunt

17 juin 2017, première de Quo fata ferunt

17 juin 2017, première de Quo fata ferunt

Nous y voilà ! Liberté des motions présentera la première de « Quo fata ferunt » le samedi 17 juin à 18h au Gymnase René Leduc à Meudon. Dernière ligne droite -et encore un bon paquet d’heures de répétitions en vue- pour une compagnie investie, soucieuse de présenter un spectacle abouti, à la hauteur de l’investissement collectif et du thème abordé par cette création, cher à notre groupe :

« Pourquoi se risquer à un plat discours pour présenter ce spectacle quand des orfèvres des mots et de la pensée ont déjà formulé avec la plus belle humanité tout ce qu’il nous importe d’en dire ? Bon sens et admiration nous dictent de leur laisser la parole…

« La mer ne sépare pas les cultures, elle les réunit ». Avec ces quelques mots seulement, Christina Pluhar aura tout résumé.

Développons un peu et, du Petit éloge de la mémoire de Boualem Sansal, retenons ce passage …. :

« On rêve de voir les peuples vivre côte à côte, formant l’humanité dans sa diversité, comme les enfants, différents et semblables, grandissent autour de leur mère et forment une famille, comme les instants, différents et semblables, se conjuguent sans s’annihiler pour former la trame du temps. Dieu nous garde de l’uniformité, elle est le contraire de la vie »

.… puis celui-ci :

« Rien n’alimente mieux la nostalgie, cet allant qui nous fait revivre dans le calme ce que la vie nous a donné à vivre dans la précipitation, et connaître ce qu’elle nous a refusé de voyages, d’héroïsme, de savoir, de liberté, d’amour, de gloire, de grandeur. Alors je me suis mis à apprendre avec énergie cette nouvelle langue, le français, que j’ai sue dans le passé, sous d’autres formes, avec d’autres sonorités, le latin, le grec et plus tard, l’arabe. »

Expéditions à la découverte du monde, brassages culturels, héritages linguistiques, rencontres dans les terres, par les mers  et à travers le temps, voilà notre passé commun. Voilà d’où nous venons… mais qui sait où nous allons ?

Quo fata ferunt… »

Au plaisir de partager ça avec vous !

 

 

Marly, c’est fini

Marly, c’est fini

Déjà ! On n’a rien vu passer ! Le 22 avril Liberté des motions et les compagnies Accadra, L’autre et moi, L’Ecole Municipale des Arts de Sartrouville, Dancité et ÜSSS se sont retrouvées à Marly-le-roi à l’occasion des rencontres chorégraphiques organisées par Dancité et le centre culturel Jean Vilar. La salle de spectacle et le dévouement des organisateurs, les rencontres et les échanges entre danseurs et chorégraphes, la mise en plateau, le filage, le spectacle, l’ambiance de la scène, de la loge, les clins d’œil et encouragements en coulisses, le trac, le début d’hypoglycémie, les fruits secs salvateurs, l’excitation, … en bref, l’univers du spectacle. Une bien belle journée, très danse/dense… et initiatique pour Laura et Séverine qui découvraient l’envers du décors ! Les extraits que nous avons présentés de « Quo fata ferunt » ont reçu un bon, un très bon accueil. On se réjouit de vous présenter la suite le 17 juin. Plus d’informations sans tarder ! En attendant quelques souvenirs des loges, entre détente,solennité et concentration, à Marly-le-roi…

  

 

Opération-costumes en cours

Opération-costumes en cours

essayage QFF-6Le 22 avril approche à grands pas, chez la costumière c’est le branle-bas de combat : adrénaline, essayage QFF-8panache et créativité sont de mise ! Rencontre entre 2 répétitions pour le premier essayage du premier costume avant les premiers coups de ciseaux pour ajuster avant la première. Chouette !! le costume offre comme prévu mille et une possibilités, chacune devrait trouver chaussure à son pied. Pour la manière de le porter, car pour les couleurs, le choix est défini depuis belle lurette. Une seule hâte, voir tous les costumes finis et portés ensemble. C’est pour jeudi – dans 4 dodos !

 http://libertedesmotions.com/la-galerie/

Liberté des motions à Marly-le-roi

Liberté des motions à Marly-le-roi

Excellente et très enthousiasmante nouvelle : Liberté des motions participera le samedi 22 avril prochain aux rencontres chorégraphiques de Marly-le-roi, organisées en partenariat par le Centre Culturel Jean Vilar et l’association Dancité.

http://www.ccjeanvilar.fr/event/rencontres-de-danse-contemporaine-3/

Une très belle opportunité pour se familiariser avec la scène et la présence d’un public (en particulier pour celles qui feront ici leur baptême de scène!), pour rencontrer et partager avec d’autres compagnies et chorégraphes et pour présenter en avant-première des extraits de « Quo fata ferunt ». Allez, on vous dit avec quels tableaux on va faire le grand saut :

1- « Ressac » (musique « Yalla Tnam Nada » de Bachar Mar-Khalifé avec Golshifteh Farahani) ; 

2- « Save our Souls » (musique Mozart l’Egyptien « Dhikr/Requiem/Golgotha ») ; 

3- « Alter écho » (musique « Oriamu Pisulina », canto greco-salentino arrangé par Christina Pluhar et interprété par Vincenzo Capezzuto et Katerina Papadopoulou) ;

4- « Arty show » (musique « Airs serbes » joué aux cithares tyroliennes, par Georges Marinkovitch et son orchestre).

   Ressac

Voilà, on en a déjà beauuucoup dit. Vous n’en saurez pas plus. A moins de venir nous voir. 🙂

Quo fata ferunt – Work in progress

Quo fata ferunt – Work in progress

Welcome aboard Alice ! Voyant le travail avancer et le projet se concrétiser dans une ambiance à la fois studieuse et (parfois très) détendue, elle a été prise d’un petit remords… Alors après quelques petits aménagements, hop ! Alice est embarquée et l’aventure se poursuit à 6. Le rythme soutenu des répétitions et l’investissement de la troupe portent leurs fruits. Sur les 10 tableaux de la pièce, 9 sont déjà appris. L’objectif étant d’apprendre la totalité de la pièce le plus rapidement possible afin de disposer d’un maximum de temps pour travailler la lisibilité des intentions, approfondir la qualité des mouvements, se sentir confiant(e)s et, but ultime, présenter notre travail avec envie, conviction et bonheur. C’est en bonne voie ! La date de la première sera communiquée sous peu…

 

 

« Corps Rebelles »

« Corps Rebelles »

Le 14 janvier, nous y étions !

Jusqu’au 5 mars 2017, le Musée des Confluences de Lyon héberge l’exposition « Corps Rebelles » qui retrace l’histoire de la danse contemporaine au 20ème siècle.

L’exposition présente différentes approches représentatives de la danse contemporaine : danse sociale, danse politique, danse vulnérable, danse d’ailleurs, Lyon terre de danse… Appuyé par un montage vidéo sollicitant pour chaque grande partie un chorégraphe, en compagnie ou non de ses danseurs, chaque thème est développé de manière accessible et concrète. On a le plaisir d’y retrouver et/ou d’y découvrir des chorégraphes tels que Marie Chouinard, Raimund Hoghe, Régis Obadia, Mourad Merzouky, Daniel Léveillé, Maguy Marin, Pina Bausch, Angelin Preljocaj,… et une grande diversité de techniques, courants et conceptions de la danse, ou plutôt des danses contemporaines.

De l’autre côté du couloir, l’atelier « Danser Joe » tend les bras aux visiteurs pour vivre une expérience chorégraphique, la première pour certains, d’une vingtaine de minutes. Une fois le costume enfilé (chaussures, manteau et chapeau : comme les danseurs de la chorégraphie originale « Joe » de Jean-Pierre Perreault), nous sommes une dizaine de participants à nous retrouver dans une salle noir avec un faible éclairage et un écran géant en face de nous. Au son d’une voix off, chaque participant est invité à exécuter les instructions, qui ne sont rien d’autre que le b.a.-ba du travail d’initiation à la chorégraphie : circuler dans l’espace en ayant conscience des autres, adopter dans ses déplacements des variations de rythmes, reproduire et conserver une cadence de marche, faire un même mouvement ensemble « à l’écoute », et tout cela sans support musical, ce qui oblige à prendre conscience de la place des autres participants, de leurs respirations, de l’énergie véhiculée par chacun… Une initiation ludique et fulgurante à la chorégraphie !

A la fin de l’atelier, alors que la voix off nous parle de l’œuvre « Joe », des images de notre « création » apparaissent sur l’écran géant, aux côtés de séquences de l’œuvre originale. La classe ! Et s’il faut patienter un peu pour participer à l’atelier, tout est prévu : on peut assister sur divers écrans à une classe de Merce Cunningham ou à la transmission d’une pièce de Dominique Bagouet ; un exposé sur les différents systèmes de notation pour les mouvements dansés -trop méconnus hélas!- vient également nous rappeler l’intérêt qu’il y aurait à adopter un système universel d’écriture des mouvements.

En résumé, que l’on soit passionné de danse ou simplement curieux, c’est une exposition riche et vivante qui vaut le déplacement !

http://www.corpsrebelles.fr/