Ma tristesse à l’annonce du décès de Toni Morrison n’a d’égale que l’immense admiration portée à ce « trésor de l’Humanité ». Comme les étudiants qui l’écoutaient à Princeton University, je restais pendue à ses lèvres, à la fois toute petite et grandie devant tant de sagesse, d’intelligence, de clairvoyance, de force. Toni Morrison a désormais rejoint celles et ceux qui, comme Joséphine Baker, comme Beethoven, comme Stephan Zweig, comme Freddy Mercury, comme Callas, comme Alvin Ailey, comme Lhasa de Sela, comme Balzac, comme Freud, comme Desproges, comme Chaplin, comme Kundera, et comme tant d’autres, continueront à nourrir mon monde. Une autre grande figure inspiratrice disparue aurait dit : RESPECT.

https://www.franceculture.fr/emissions/la-grande-table-dete/toni-morrison-les-fantomes-de-lamerique

https://www.franceculture.fr/emissions/a-voix-nue/hommage-a-toni-morrison

https://www.franceculture.fr/emissions/a-voix-nue/toni-morrison-lintegrale-en-cinq-entretiens-2012